Titre 1 : Les vertus thérapeutiques de la médiation équine
Les grands principes de la médiation équine, ses valeurs et ses objectifs sont très bien représentés par l’expression de « thérapie assistée par les chevaux » (Equine Assisted Learning en anglais). On la doit à Linda Kohanov, l’une des précurseurs pour ce qui est de l’emploi de la gent équine dans un cadre de développement personnel et/ou thérapeutique avec la création, dans les années 1990 aux Etats-Unis, du Centre Epona, qui est également un organisme de formation certifiant des professionnels du soin et de la relation d’aide autour du cheval.
Alors, quel est l’intérêt de la médiation équine ? Les chevaux et poneys ont des capacités de réceptivité émotionnelle particulièrement développées, et l’éthologie équine (au sens d’étude scientifique, et non d’équitation éthologique) démontre qu’ils entrent en résonance avec leur environnement et les autres êtres vivants et y réagissent de manière intuitive, sans jugement. Cela est particulièrement utile pour apprendre à exprimer ses ressenti, son mal-être ou des émotions bloquées. Cela est d’autant plus vrai que les équidés sont extrêmement sensibles au langage corporel, et donc à la communication non verbale. Les blocages ou souffrances, quels qu’ils soient, physiques comme affectifs, sont décelés par les chevaux et se manifestent par leur réponse comportementale, qui va servir de support de projections au client concerné.
La force de la médiation équine, c’est que la relation au cheval, qui ne peut se jouer que dans l’ici et maintenant, incite à être pleinement à soi et à l’autre. Or, c’est dans le moment présent que s’opèrent les changements, et donc le mieux-être. Plus encore, le cheval est en recherche constante de congruence à la fois corporelle et émotionnelle : une personne qui dissimule ce qu’elle pense ou ressent vraiment, ou tente d’afficher une fausse confiance en soi par exemple, sera toujours « mise à l’épreuve » par le cheval, dont l’attitude changera en fonction de si le client lâche prise ou se montre honnête avec lui-même et/ou avec l’autre, cheval compris. Lorsque l’individu s’ouvre et se dévoile, les barrières tombent et il peut créer un lien affectif avec le cheval, qui l’accueillera sans le juger : la médiation équine offre un accompagnement profondément inclusif, mais cela repose bien sûr aussi sur les compétences du psychopraticien.
Titre 2 :Le rôle du praticien en médiation équine
Titre 3 : Devenez praticien en médiation équine : formez-vous !
Chez Ellipsy, nous estimons qu’il est important que les futurs praticiens en médiation équine se spécialisent. En effet, il existe des postures et des accompagnements autour du cheval qui disposent d’un champ de compétences propre et qu’il faut différencier malgré leurs évidentes connexions. Ainsi l’équithérapie, davantage tournée vers les personnes en situation de handicap, type enfants autistes, ou avec des problèmes psychomoteurs qui nécessitent une rééducation, ou l’équicoaching (ou horse coaching), axé sur le développement personnel, le coaching ou encore les séminaires d’entreprises. Nous proposons également une approche dédiée aux thérapies brèves, des outils thérapeutiques qui s’accordent tout particulièrement avec l’emploi du cheval dans un contexte de relation d’aide parce qu’elles sont inclusives, novatrices et profondément respectueuses. Ce dernier parcours s’apparente davantage à un accompagnement psychothérapeutique permettant de traiter les problématiques et souffrances psychologiques.
Conclusion
En ce sens, nous avons créé trois parcours de spécialisation en médiation équine distincts, intensifs et qualifiants, tous trois dotés d’un tronc commun : un parcours Thérapies brèves avec le cheval, un parcours Equithérapie et un parcours Equicoaching. Découvrez-les, ainsi que le détail des modules afférents, sur notre catalogue de formations.

